Tirage le 2 décembre à 16h

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À 7 ans, la petite Dayana redécouvre la vie.

Bienvenue en Bolivie, communauté de Laja.

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VIVRE TSF, c’est Voir un chemin.

Du chemin, on peut dire qu’elle en a parcouru la petite Dayana, depuis son diagnostic de paralysie cérébrale ataxique, car jusqu’à présent, elle a fait tellement de progrès qu’un jour, elle pourra peut-être jouer dehors avec les autres enfants.  

Quand tout a basculé

À l’âge de trois ans, Dayana est prise d’une forte fièvre. Malgré la prescription de sirops, elle finit par faire des convulsions qui la laissent dans un état déplorable : elle perd l’usage de ses jambes et de la parole. Paniqués, ses parents l’emmènent à l’hôpital de l’enfant à La Paz sans plus de diagnostic. Son père s’étonne : « Ils ont pris sa température et c’est tout. » C’est grâce à un médecin privé qu’ils apprennent que son cerveau est endommagé. Selon sa mère, l’absence du vaccin pentavalent (diphtérie, coqueluche, tétanos, grippe de type B et hépatite B) pourrait être la cause de la maladie.

À la recherche de solutions

Les parents de Dayana, issus de la communauté autochtone Aymara, cognent à de nombreuses portes en vain pour guérir leur fille. « Nous avons dépensé tout notre argent et même vendu nos affaires pour trouver ce qui n’allait pas avec notre fille. » Finalement, un médecin leur conseille d’amener la petite, de 6 ans déjà, en physiothérapie. Mais le centre est trop loin et ils n’ont pas assez d’argent ni de temps pour assurer un suivi.  

Enfin un traitement !

Cela aura été un parcours du combattant, mais grâce à la clinique de physiothérapie mise en place par TSF, Dayana est finalement prise en charge dès janvier 2021. Ses séances avec le Dr Karina améliorent considérablement sa condition. La fillette développe de la force dans ses membres : elle est aujourd’hui capable de tenir des objets dans ses mains, d’ouvrir les portes, de se tenir droite et de marcher seule.  

« Des fois, j’ai presque peur pour Dayana, parce que depuis qu’elle peut marcher, elle veut tout le temps sortir pour jouer »

De grands progrès

Grâce aux soins qu’elle reçoit, Dayana est sur la bonne voie et ses parents ont espoir de Voir un chemin s’ouvrir pour elle, pour continuer à améliorer sa condition et lui permettre de connaître une vie plus épanouie, plus remplie, plus joyeuse. 

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Naweji, réfugiée, doublement surprise par le destin.

Bienvenue en République du Congo, à Brazzaville.

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VIVRE TSF, c’est Imaginer l’avenir.

L’avenir, c’est celui des jumeaux de Naweji BAMUBILA et de son mari, nés après leur quatre frères et sœurs, et aujourd’hui sains et saufs grâce à la qualité des soins de Terre Sans Frontières.  

La dure réalité d’être réfugiée 

Alors qu’ils mènent une vie tranquille à Kinshasa, Naweji et sa famille doivent se réfugier à Brazzaville à cause de l’activisme politique de son mari. « Pour la ration alimentaire, je me débrouillais avec mon mari et les aides locales. On était en mesure de nourrir nos enfants. Mais si l’un de nous tombait malade ? » C’est à ce moment-là que Naweji apprend qu’elle fait face à une grossesse multiple.

« Quand tu es réfugié dans un pays étranger, le plus grand problème, c’est l’argent. »

Garder sa dignité malgré l’adversité

Naweji est une battante. Sans ressources, elle se présente au Centre de santé du Plateau où elle est prise en charge gratuitement pour toutes ses consultations prénatales. Elle se souvient de la bienveillance de Dre. Grâce Mabiala, employée de TSF, qui l’a accueillie « avec dignité », et souligne la gentillesse des sages-femmes. Elle précise : « L’attention et la qualité de la prise en charge m’ont chaque fois impressionnée. Tout le monde était très professionnel. » 

Complications inattendues 

Vu son état, Naweji est transférée à l’Hôpital Mère-Enfant Blanche Gomez pour l’accouchement. À la naissance, le faible poids des bébés inquiète les médecins, et malgré leurs conseils, la mère de famille préfère rentrer à la maison. « J’ai prié Dieu de prendre soin de mes enfants » dit-elle. Après huit semaines, un des jumeaux tombe gravement malade et doit être hospitalisé d’urgence. TSF fournit alors une assistance nutritionnelle et des médicaments, en plus de prendre en charge les analyses biomédicales et les coûts d’hospitalisation. 

« Tous ces services étaient rendus avec un grand sourire et une grande générosité. » 

Sauvé ! 

L’heureuse maman confirme que l’appui de TSF a sauvé la vie de son fils. Elle conclut : « La sympathie du personnel soignant ainsi que l’aide financière dont nous avons bénéficiées resteront gravées dans mon cœur pour toujours. » Elle peut désormais Imaginer l’avenir pour les siens.

L’enfant des bidonvilles veut redonner au suivant.

Bienvenue en Haïti

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VIVRE TSF, c’est Vouloir avancer.

Avancer dans la vie, c’est ce que fait Josué depuis qu’il a été l’un des tout premiers enfants à être pris en charge par la Maison de l’Avenir Jacqueline-Lessard (MAJL), un centre de développement de l’enfance ouvert en 2012. 

Issu d’une famille défavorisée

Josué Jean Louis naît en 2002 à Jemau, une localité de Cité Soleil, à Port-au-Prince, tristement connue pour le banditisme qui y règne. Quatrième de huit enfants, Josué est pris en charge par les membres de sa famille élargie pendant plusieurs années, jusqu’à ce qu’il intègre, à l’âge de 10 ans, la MAJL à Croix-des-bouquets, dont la mission est d’offrir une éducation de qualité à des enfants défavorisés. 

Dédié à sa réussite scolaire

Calme, respectueux, responsable, avide d’apprendre et d’aider ses camarades, Josué donne les preuves de ses capacités dès le cycle primaire, puis continue de se distinguer au secondaire. Comme d’autres jeunes, il participe à un programme parascolaire à travers lequel il réalise des activités diverses : capoeira, danse folklore, cours de tambours, atelier de lecture, cours de cuisine et d’artisanat, acrobatie et même des ateliers d’éducation à la citoyenneté mondiale. L’objectif est de faire de Josué un adolescent ouvert sur le monde, instruit et autonome. Tout au long de ses apprentissages, il garde un lien avec ses parents qui ne manquent pas de l’encourager, fiers de sa réussite. 

« J’espère que Josué deviendra un grand homme dans la société. »

Ambassadeur de cœur

Maintenant âgé de 19 ans, Josué a quitté la MAJL il y a 1 an pour intégrer le programme de parrainage, excellence et leadership de TSF à Vialet et où il poursuit sa scolarité tout en participant aux activités offertes aux jeunes. On lui a donné toutes les clés pour devenir un citoyen responsable, un exemple à suivre, quelqu’un qui aura un impact dans sa communauté avec laquelle il a déjà tissé des liens et noué des amitiés. C’est d’ailleurs lui qui a accueilli 5 nouveaux jeunes au programme.

« Soyez ouverts aux opportunités d’apprentissage qui vous sont offertes. C’est pour votre bien et elles vous seront bénéfiques ». 

Redonner au suivant

Plongé dans ses rêves de devenir ingénieur en informatique, Josué continue de Vouloir avancer pour lui, mais aussi pour les autres. En effet, le jeune homme souhaite compléter ses études classiques pour ensuite entrer à l’université, mais y travailler de concert avec son parrain TSF en faveur de l’avancement des autres enfants nécessiteux de l’orphelinat.

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Augustin, 19 ans, et son parcours en tant que déplacé.

Bienvenue en République démocratique du Congo (RDC)

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VIVRE TSF, c’est Reprendre espoir.

L’espoir d’un avenir meilleur pour Augustin, jeune adulte, qui réussit à subvenir aux besoins de ses deux petits frères depuis la disparition de leurs parents pendant les conflits armés.

Retour sur une nuit d’enfer

Cette nuit où sa famille a fui l’attaque de la milice Codeco, il s’en souvient comme si c’était hier. « Mon père nous avait conseillé de dormir chacun avec deux tenues. Vers minuit, il nous a réveillés, car le village était en train de se vider au son des tambours des milices qui battaient déjà dans les montagnes. Quand nous sommes sortis de la maison, les balles sifflaient de partout. Tout le monde a fui de son côté dans la forêt. Mes deux petits frères m’ont suivi, mais nos parents et les deux plus jeunes sont partis je ne sais où. »

Garder le cap grâce au CAAP

Après la disparition de ses parents, Augustin et ses deux petits frères vivent un an sur un site pour déplacés dans des conditions difficiles, à l’aide de petits boulots et de vivres distribués par des ONG, des petits pois et du maïs principalement. Devenu chef de ménage malgré lui, sans formation, avec seulement une 6e année de primaire, Augustin est malheureux et démuni face à l’avenir. « Le CAAP (Centre d’Apprentissage et d’Accompagnement Professionnel de TSF) a alors donné un sens à mon existence » se confie-t-il. En effet, il gagne aujourd’hui sa vie en tant qu’électricien en énergie renouvelable. Il a un cercle d’amis et se réjouit à l’idée que ses revenus permettront à ses frères d’étudier.  

« Je me sens épanoui et j’ai confiance en l’avenir. » 

La vie continue

Augustin est très reconnaissant de la formation offerte par TSF, ainsi que des outils qui lui ont été fournis pour démarrer son métier. Il peut reprendre espoir pour lui et les siens, mais retrouver ses parents reste son plus grand rêve…

Quand l’entrepreneuriat au féminin porte fruit.

Bienvenue au Mali, village de Doubabougou.

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VIVRE TSF, c’est Entreprendre sa vie.

Cette vie, c’est celle que Diaba Fané, 40 ans, s’est construite grâce à une bonne dose de courage, de détermination, mais également avec l’appui de Sahel 21 filiale de TSF au Mali. Aujourd’hui mère de 7 enfants, Diaba est une experte reconnue dans la culture de papayes bio, elle donne des conférences et continue de faire grandir son exploitation.